ArTouquet, le salon des antiquaires et de la joaillerie version moderne
Design, mobilier contemporain, art moderne, à ArTouquet, les belles pièces des XXe et XXIe siècles ne se cachent plus. Ce week-end, les passionnés de beaux objets trouveront au Touquet un salon des antiquaires remis au goût du jour.
Dénicher un tableau d’un peintre régional du XIXe ou des émaux de Longwy au Salon des antiquaires et de la haute Joaillerie du Touquet-Paris-Plage ce week-end, c’est encore possible. Mais l’événement rebaptisé ArTouquet, depuis cette année, se veut plus avant-gardiste. « Nous voulions garder le salon avec ses antiquités mais l’ouvrir à l’art contemporain, explique Lyliane Lussignol, adjointe au maire chargée de la culture. Le salon des antiquaires seul ne mobilisait plus comme avant. Il y avait une certaine lassitude. On le voit partout. À Trouville, il n’y aura même pas de salon cette année. Pour redémarrer, il faut mélanger les époques. » ArTouquet promet dès lors un espace dédié au design et à la création contemporaine. Presque un quart de sa superficie (180 m²) y sera dévolu. Le tout sera habité par six galeristes soutenant des artistes confirmés et des nouveaux talents. Une évolution que les organisateurs avaient amorcée timidement l’an dernier, avec seulement deux marchands présents.
Pour marquer le lien entre cet art contemporain et des réalisations plus anciennes, ArTouquet met en avant un objet en particulier : le siège. Au fil des stands, les amateurs pourront découvrir en quelque sorte l’histoire du siège en accéléré, des Voltaire aux bergères en passant par les fauteuils art-déco ou le Tulip de Knoll. Des pièces de mobiliers invitées de plus en plus souvent à cohabiter dans un même intérieur. « Il y a toujours des amoureux de la belle commode, assure Lyliane Lussignol Mais maintenant dans les intérieurs, l’ancien et le moderne se marient. On n’hésite plus à mélanger. » Pour guider l’amateur dans ce dédale d’époques, de noms d’artistes et d’artisans reconnus, deux experts sont à disposition du public.
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Article écrit par Amandine Meunier pour La Voix du Nord
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